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Journée Mondiale de l'Habitat 2008 |
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Friday, 12 September 2008 15:53 |
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Source: UN Habitat (Mon, July 21 2008)
L'ONU a désigné le premier lundi d'Octobre de chaque année comme Journée Mondiale de l'Habitat. L'idée est de réfléchir sur l'état de nos villes et sur le droit fondamental à un logement convenable pour tous. Il est également destiné à rappeler au monde sa responsabilité collective dans l'avenir de l'habitat humain.
Les célébrations globales de l'évènement auront lieu cette année dans la capitale angolaise, Luanda. Les célébrations en Angola montreront au monde comment le pays, après des années de conflit, progresse dans la mise en place de villes harmonieuses grâce à des améliorations dans les infrastructures urbaines et les services, et une nouvelle stratégie de développement urbain.
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Last Updated on Thursday, 12 March 2009 15:46 |
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Urbanisme : Vers une Charte africaine de la ville du 3e millénaire (Quotidien Mutations) |
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Friday, 09 November 2007 14:11 |
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C’est l’un des objectifs majeurs des journées de l’urbanisme 2007 qui se déroulent à Yaoundé depuis hier.
D’ici l’an 2020, plus de la moitié de la population africaine vivra dans les villes. Au Cameroun, ce sont environ 12 millions de Camerounais qui s’établiront en ville à cette date-là. Selon Clobert Tchatat, ministre du Développement urbain et de l’Habitat (Minduh), qui s’exprimait hier, 7 novembre 2007 à Yaoundé, à l’occasion de la tenue au Cameroun des journées mondiales de l’urbanisme (Jmu), la croissance galopante de la population urbaine "inévitable", viendra se greffer aux autres maux qui minent déjà les villes camerounaises. A savoir: le désordre urbain (constructions anarchique), la pauvreté, l’insuffisance des infrastructures, l’insécurité, etc.
D’où la nécessité de poser, dès à présent, les balises d’un développement urbain durable en Afrique qui, à en croire le thème retenu cette année pour les Jmu, est l’un des défis majeurs que doit relever le continent africain en ce 3e millénaire. Pour ce faire, "les grands médecins de la chose urbaine" (appellation du délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaines de Yaoundé au cours de son allocution de bienvenue), qui sont réunis depuis hier à Yaoundé pour trois jours de travaux, se proposent d’amorcer la réflexion sur la mise en place d’une "Charte africaine de la ville du 3e millénaire". Une Charte dont Théophile Yimgaing Moyo, le président de l’Ordre national des urbanistes du Cameroun (Onuc), a esquissé les contours au cours de l’ouverture des Jmu hier à Yaoundé.
"Il est temps que l’urbanisme reflète le futur et le passé du continent. Tout développement doit intégrer le fait culturel", a-t-il déclaré à l’attention de ses collègues venus d’une dizaine de pays d’Afrique. Ce désir de formaliser le développement des villes africaines en tenant compte des spécificités nationales et continentales tout en ne s’éloignant pas du contexte de la globalisation, ressort d’ailleurs dans pratiquement tous les exposés qui vont meubler les travaux des Jmu 2007. A titre d’exemple, les urbanistes africains réunis à Yaoundé vont débattre, entre autres sujets, sur "les spécificités régionales du développement urbain en Afrique, quels urbanistes pour les villes africaines? Les défis de l’urbanisation pour l’Afrique du 21ème siècle, l’Afrique sub-saharienne et australe à l’heure de la globalisation, l’Afrique du Nord entre Afrique et Europe, etc."
Organisées cette année par l’Onuc avec la collaboration de la société française des urbanistes (Sfu) les Jmu 2007, outre l’objectif spécifique de poser les jalons d’une Charte africaine de la ville du 3e millénaire, ne s’écarte pas de ces objectifs généraux: faire appel à la conscience des citoyens pour mettre en perspectives les défis environnementaux, réunir les meilleures expertises pour débattre des problèmes d’urbanisation, conforter les liens entre les différentes associations d’urbanistes pour mieux répondre au exigences de la profession d’urbaniste.
Brice R. Mbodiam (Quotidien Mutations du 08 novembre 2007)
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Last Updated on Friday, 09 November 2007 14:13 |
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Logement : la cité de Mfandena inaugurée (Cameroon Tribune) |
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Tuesday, 02 October 2007 11:25 |
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Le dernier investissement d’envergure mené par la Société immobilière du Cameroun (SIC) datant de 1987 avec le programme triennal réalisé à Yaoundé et à Douala. La cérémonie d’inauguration de la cité de Mfandena apparaissait donc, à juste titre, comme un évènement majeur. Les huit immeubles (160 appartements de trois à cinq pièces) sont donc désormais officiellement mis à la disposition de leurs propriétaires. Le ministre du Développement urbain et de l’Habitat (Minduh), Clobert Tchatat présidait cette cérémonie. C’était en présence de son collègue des Domaines et des Affaires foncières, Pascal Anong Adibimé, des autorités administratives et des responsables de la SIC.
Pour le directeur général de la société immobilière, Boniface Ngoa Nkou, la construction et la réception des bâtiments de Mfandena ne constituent « que le point de départ de la nouvelle approche stratégique que l’entreprise entend s’approprier afin de remplir ses missions et de donner une impulsion à la construction des logements sociaux ». Le Minduh, pour sa part, a tenu à encourager la Sic qui a réalisé là « un exemple palpable de ce qu’on aimerait voir dans nos villes où la demande est sans cesse croissante ». Clobert Tchatat a également rappelé la détermination du gouvernement à appuyer toutes les initiatives privées visant l’amélioration de l’offre dans le secteur immobilier. Une précision loin d’être anodine puisque la cérémonie d’hier coïncidait avec la 22e Journée mondiale de l’habitat, qui se célèbre tous les premiers lundis du mois d’octobre. Le thème cette année était « Une ville juste est une ville sûre ».
Pour marquer l’évènement, le Minduh a effectué des visites un peu plus tôt dans la journée sur des sites d’opérations immobilières à Leboudi et à Ekoumdoum, dans la banlieue de Yaoundé. S’agissant du premier arrêt, Clobert Tchatat a pu constater l’avancée des travaux engagés par une entreprise privée, la Société civile immobilière de Leboudi. Ce projet à but social prévoit la construction de 500 logements à raison de 50 logements par an.
A Ekoumdoum, la délégation a pu apprécier l’usage des matériaux locaux. En effet, la Mutuelle pour la propriété foncière (MUPROF) a la prétention de construire 13 logements à base de produits locaux. Une initiative saluée par le Minduh puisqu’une maison-témoin en briques de terre stabilisées est effectivement déjà prête et même occupée. Et pour mieux encourager ces promoteurs privés, Clobert Tchatat a annoncé la mise en place prochaine d’un cadre de partenariat en vue de l’appui du gouvernement aux opérateurs privés pour la réalisation d’habitations sociales.
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Last Updated on Thursday, 08 November 2007 09:52 |
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Yaoundé : le lac comme on ne l'a jamais vu |
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Written by Cameroon Tribune
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Monday, 12 December 2005 00:00 |
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 S’il n’y avait pas ces ondes et ces reflets qui se dessinent sur la surface de l’eau, le lac municipal de Yaoundé ressemblerait à un terrain de football gazonné. Faites-y un tour et vous constaterez : la surface de l’eau est devenue verte, et une forte odeur, s’apparentant à du sirop périmé se dégage, polluant l’air. Depuis bientôt deux semaines, cette situation intrigue les passants. Certains, s’ils ne se bouchent pas le nez se désolent tout simplement du spectacle auquel ils assistent.
Longer les berges du lac devient alors un exercice risqué, tant l’odeur est forte et on frôle le haut-le-cœur. Les fonctionnaires du ministère de la Fonction publique et de la Réforme administrative, et d’autres dont les bureaux sont installés sur les berges se sont depuis peu résignés. L’un d’eux témoigne : " Quand il fait chaud, le lac dégage une odeur forte. La couleur verte de l’eau nous a intrigués, mais que pouvons-nous faire ? " Au beau milieu de l’eau, pourtant, un pêcheur solitaire, sur une pirogue, s’adonne, insouciant, à son activité favorite.
Du côté de Messa, des engins de la société Koop Cameroun continuent d’élargir et de curer le lac. Sous l’œil d’une équipe du ministère du Développement urbain et de l’Habitat et de la mission de contrôle des travaux de curage du lac. Dongué Paul est le maître d’œuvre des travaux au Minduh. Il explique : " Cette couleur verte et cette odeur forte sont liées aux travaux de curage du lac municipal. En fait, on en arrive là parce que les boues mélangées d’excréments qui étaient entassées à la station d’épuration de Grand Messa ont été dégagées. Celles-ci vont donc directement dans l’eau et nourrissent les macrocytes. C’est une espèce de filtre qui a été enlevée. Fermentées, ces boues nourrissent les algues qui donnent cette couleur verte à la surface, alors qu’en dessous, c’est une couleur normale. Pour l’odeur, on ne la ressent qu’en journée parce que l’oxygène issu de ces substances s’évapore. " Selon Paul Dongué, cela impose une réhabilitation de la station d’épuration de Grand Messa en amont, qui est restée jusqu’ici non fonctionnelle.
Hier, le ministre d’ Etat, ministre du Développement urbain et de l’Habitat le Pr. Lekene Donfack était sur les lieux pour constater l’état d’avancement des travaux. Selon les responsables du Minduh, il a prévu la réhabilitation de la station d’épuration dans le budget 2006 et on est dans la même logique des travaux de recalibrage du Mfoundi. En attendant, si vous voulez faire un tour au lac, n’oubliez pas de vous protéger les narines.
Source : Cameroon-Tribune
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Last Updated on Thursday, 08 November 2007 09:56 |
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