En prélude aux conférences budgétaires préparatoires à l’élaboration du budget 2011, le Ministre du Développement Urbain et de l’Habitat, Clobert Tchatat vient de présider deux importantes séances de travail avec les exécutifs des Communautés urbaines de Yaoundé et de Douala. C’était le jeudi 05 et le samedi 07 août 2010.
Au cours de ces conclaves le Ministre Tchatat, qu’entouraient ses proches collaborateurs, a pu apprécier la pertinence des projets préparés par ces deux métropoles et, qui sont susceptibles d’être inscrits au budget de son département ministériel pour l’année 2011.
A Douala comme à Yaoundé, ces séances de travail étaient suivies des descentes sur les sites des projets d’infrastructures en cours ou projetés.
Low-cost housing needs in Cameroonian cities are enormous. Proof of such needs is the number of slum neighbourhoods in these cities. Turkey faces the same problem, but also has a wealth of experience in the domain. Our country can thus benefit from Turkish experience. The Turkish ambassador to Cameroon, His Excellency, Atilay Ersan, reassured the Minister of Urban Development and Housing, M. Clobert Tchatat, of his commitment to encourage Turkish entrepreneurs to invest in the housing sector in our country. This is a sector that is destined to really soar because of a new government policy that seeks to support private real estate development. Minister Tchatat affirmed his readiness to welcome Turkish economic operators that would be willing to engage in the construction of low-cost housing units.
The Minister of Urban Development and Housing Mr CLOBERT TCHATAT received in audience on Tuesday June 1, 2010, a delegation of Erstein city council, a town close to Strasbourg in Erauce.This delegation accompanied by JEAN CLAUDE MELINGUI ADJESSA, Mayor of Yaounde 6 city council, was led by JEAN MARC WILLER, Mayor of Erstein city council an deputy director of Strasbourg National school of water and environment (Engees)]. This audience felt within the framework of a visit made by the alsacian delegation in our country from May, 29 to June 3, 2010.
Yaoundé city centre will soon radiate its beauty. Remained for a long time as a mortgage pressing on the beautification efforts of the Cameroonian capital, the ministerial building n°1 nicknamed “building of the death” ( due to suppose or real criminal acts perpetrated there), is in the course of completion. It was the representative of Prime Minister, Head of government, Mr. Clobert TCHATAT , the Minister of Urban Development and housing who, by putting-up the first coat of paint, launched the rehabilitation works of this building whose construction process came to stop at the level of finish touches more than 20 years ago while 85% of the work had been done. The task of works completion is now the responsibility of the National Social Insurance Fund (CNPS) witch has a 24 months period to do so.
« Allier délais et qualité », tel est le mot d’ordre lancé par le Ministre du Développement Urbain et de l’Habitat le 05 mai 2010, à tous les acteurs impliqués dans l’opération de réhabilitation de la voirie et d’embellissement de la ville d’Ebolowa, à quelques mois du Comice agropastoral. Le ministre Clobert Tchatat présidait la cérémonie de lancement des travaux de réhabilitation de la voirie dans le cadre de la préparation du Comice.
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Météo
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Discours
Cérémonie d'installation des responsables nouvellement nommés
Written by Administrator
Monday, 05 April 2010 15:50
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Yaoundé le 01 avril 2010
Monsieur le Secrétaire Général,
Messieurs les Directeurs Généraux ;
Honorables invités ;
Chers Collaborateurs.
A la faveur du décret dont lecture vient de vous être donnée, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, a nommé de nouveaux responsables au sein de notre Département ministériel.
Ces nominations, qui participent du fonctionnement normal de toute organisation appelée à se renouveler, tant dans ses hommes que dans ses méthodes, interviennent dans le double contexte (1) d’un environnement institutionnel dont l’évolution s’accélère et (2) de la mise en œuvre d’un management public axé sur les performances et le résultat.
Le discours du Minduh devant la commission des finances de l'Assemblée Nationale
Written by Cellule de la Communication
Tuesday, 02 March 2010 16:04
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Madame la Présidente de la Commission des Finances,
Mesdames et Messieurs les Députés,
Honorables Membres de la Commission des Finances,
Je suis heureux de me retrouver, une fois de plus devant vous, pour sacrifier au rituel institutionnel de présentation du projet de budget du Ministère du Développement Urbain et de l’Habitat pour le compte de l’exercice 2010.
Je voudrais, si vous le permettez, vous exprimer tout le plaisir qui est le mien, ainsi que l’honneur qui m’échoit, de m’acquitter du noble devoir qui consiste à soumettre à l’approbation de l’Auguste Chambre la déclinaison sectorielle du programme économique, financier, social et culturel du Gouvernement présenté ici même il y a quelque jours par le Premier Ministre, et qui découle des hautes orientations du Chef de l’Etat dans le cadre de sa politique des Grandes Ambitions.
-Monsieur le Directeur Régional de l’ONU-HABITAT pour l’Afrique et les Pays Arabes ;
-Excellence Monsieur l’Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne ;
-Messieurs les Directeurs Généraux ;
-Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé ;
-Madame et Messieurs les représentants des partenaires du Développement ;
-Mesdames et Messieurs ;
-Distingués invités.
Il m’est particulièrement agréable de présider cette cérémonie solennelle d’ouverture de l’atelier régional de formation méthodologique d’amélioration des bidonvilles qui consacre la relance de la coopération entre mon département ministériel et l’organisation des Nations Unies pour les Etablissements Humains (ONU Habitat) à travers la seconde phase du Programme Participatif d’Amélioration des Bidonvilles au Cameroun.
Je voudrais d’emblée joindre ma voix à celle de Monsieur le Délégué du Gouvernement auprès de la Communauté Urbaine de Yaoundé pour souhaiter la bienvenue aux participants, aux facilitateurs et à tous nos invités.
A L’OCCASION DE LA CLOTURE DES TRAVAUX DE L’ATELIER DE VULGARISATION DE LA LOI REGISSANT L’URBANISME AU CAMEROUN ET SES DECRETS D’APPLICATION
Session de Yaoundé
Yaoundé, le 02 décembre 2009
Messieurs les Délégués du Gouvernement ;
Honorables Députés à l’Assemblée Nationale ;
Monsieur le Président de Cités et Villes Unies du Cameroun ;
Mesdames et Messieurs les Représentants des Partenaires au Développement ;
Messieurs les Magistrats Municipaux ;
Mesdames et Messieurs les Présidents des Ordres ;
Messieurs les Directeurs Généraux ;
Messieurs les Directeurs et Assimilés ;
Messieurs les Délégués Régionaux et Départementaux ;
Distingués Invités,
Mesdames et Messieurs ;
Nous voici parvenus, au terme d’une journée intense, au moment de conclure les travaux de l’Atelier de vulgarisation de la loi régissant l’urbanisme au Cameroun et ses décrets d’application », dans son édition de Yaoundé qui s’adressait plus particulièrement aux magistrats municipaux et aux délégués régionaux ou départementaux des Régions du Centre, de l’Est et du Sud.
Lors de la Cérémonie d’ouverture, j’ai souhaité échanger avec vous sur les défis qui sont aujourd’hui les nôtres et repréciser mes attentes sur des points que je juge essentiels pour l’avenir de la gouvernance urbaine, tels que, (1) l’appropriation effective des textes régissant l’urbanisme au Cameroun, dans l’environnement institutionnel qui désormais est le nôtre, (2) la connaissance et l’exercice des principaux actes d’urbanisme, en tant que leviers de la maîtrise d’ouvrage locale, (3) la clarification de nos missions respectives (et des tâches qui nous incombent) dans un contexte de Décentralisation et de mise en œuvre de la Loi sur l’urbanisme, et enfin, (4) la promotion de la Gouvernance urbaine, ou plus généralement des villes.
Atelier de vulgarisation de la loi régissant l'urbanisme au Cameroun et ses textes d'application
Written by Cellule de la Communication
Thursday, 03 December 2009 15:41
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DISCOURS DE
MONSIEUR LE MINISTRE
DU
DEVELOPPEMENT URBAIN ET DE L’HABITAT,
SON EXCELLENCE
CLOBERT TCHATAT,
A L’OCCASION
DE L’OUVERTURE DE L’ATELIER DE VULGARISATION DE LA LOI REGISSANT
L’URBANISME AU CAMEROUN ET SES DECRETS D’APPLICATION
Yaoundé, le 02 décembre
2009
-Messieurs les Délégués du Gouvernement,
-Honorables
Députés à l’Assemblée Nationale,
-Mesdames et
Messieurs les Représentants des Partenaires au Développement ;
-Monsieur le
Président de Cités et Villes Unies du Cameroun,
-Mesdames et
Messieurs les Magistrats Municipaux,
-Mesdames et
Messieurs les Directeurs Généraux,
-Mesdames et
Messieurs les Présidents des Ordres,
-Messieurs les
Délégués Régionaux et Départementaux,
-Distingués
invités,
-Mesdames
et Messieurs,
Il m’est
particulièrement agréable de me retrouver parmi vous, à l’occasion du lancement
de la première session de « l’Atelier de vulgarisation de la Loi régissant
l’urbanisme au Cameroun et de ses décrets d’application ».
Cet atelier
regroupe les représentants des Régions du Centre, du Sud et de l’Est ; et
sera suivie prochainement de trois autres assises qui complèteront le processus
engagé par mon Département Ministériel en vue de mieux faire connaître le
corpus législatif qui fonde notre activité sectorielle.
Ainsi, dans
les prochains jours, se tiendra à Douala un atelier réunissant les élus et les
responsables des Régions du Littoral et du Sud Ouest ; il sera suivi, au
cours du premier semestre 2010, de manifestations comparables dans les Régions de
l’Ouest, du Nord Ouest et du Septentrion.
Comme vous
pouvez l’imaginer, le thème central de ces rencontres qui s’adressent en
priorité aux élus et aux responsables locaux, revêt un intérêt exceptionnel pour
le Chef de Département que je suis. Je ne peux donc que me féliciter de votre
participation massive à nos travaux ; elle témoigne de l’intérêt commun
que nous portons au développement de nos villes, tant pour ce qui concerne leur
espace physique que leur potentiel économique, environnemental ou social.
J’apprécie également
à sa juste valeur la présence parmi nous des principaux départements
ministériels ou organismes impliqués par la gestion des villes, ainsi que celle
de nos principaux partenaires au développement. Mais aujourd’hui, je voudrais
particulièrement saluer l’ensemble des responsables locaux et des services
déconcentrés de l’Etat, venus partager avec nous cette première expérience de
vulgarisation des textes fondamentaux de la réglementation urbaine.
Mesdames et Messieurs,
Distingués Invités,
Face à
l’ampleur de l’urbanisation que connaît notre pays et dans le contexte d’une
décentralisation voulue par le Chef de l’Etat Son Excellence Paul Biya, les
raisons ont été multiples de changer la loi. Aujourd’hui, nous en avons tout
autant de vouloir mieux la faire connaître. Car c’est avant tout, en disant bien la loi et en l’appliquant
équitablement, que nous pourrons progresser, et concrétiser sectoriellement
la politique économique et sociale mise en œuvre par le Gouvernement.
C’est pourquoi
parmi celles-ci, j’aimerais (sans alourdir mon propos) en souligner quelques
unes :
(1)Tout d’abord, l’Ordonnance présidentielle n°73/20
du 29 mai 1973
réglementant l’urbanisme en République Unie du Cameroun avait été prise pour
uniformiser la législation des Etats Fédérés dans le contexte d’un Etat
unitaire. Mais, en l’absence des dispositions subséquentes qui auraient dû en
découler, elle n’a pas produit l’effet qu’on aurait pu en attendre. A
contrario, ce déficit réglementaire a laissé le champ à des dysfonctionnements
urbains parmi lesquels je relèverai :
-Un développement incontrôlé résultant de
l’insuffisance, voire de l’absence, de documents de planification urbaine
opposables, ou encore des difficultés pour ceux élaborés mais dont une majorité
n’a jamais été approuvée ;
-Une occupation anarchique de l’espace, en
particulier des zones non aedificandi, avec pour corollaire l’augmentation des
risques, des catastrophes naturelles et la recrudescence des maladies hydriques.
En d’autres termes, une dégradation progressive de l’environnement
urbain ;
-Enfin, une coordination insuffisante des
interventions des acteurs urbains, générant des dysfonctionnements et des
conflits de compétence de toutes sortes entre lesdits acteurs.
(2)Par la suite, la révision constitutionnelle du 18 janvier 1996
a définitivement consacré le Cameroun en tant qu’Etat unitaire décentralisé.
Poursuivant dans la même voie, les lois du 22 juillet 2004 portant
Décentralisation ont, à leur tour, conféré aux collectivités territoriales décentralisées
de nouvelles compétences et les responsabilités qui en découlaient. J’aimerais
souligner, sur ce point, que si nous pouvons nous féliciter d’une réelle
avancée en termes de Gouvernance, il n’en demeure pas moins qu’un effort
considérable doit être entrepris pour renforcer les capacités des communes,
dans l’ensemble des domaines transférés.
Mesdames et Messieurs,
Distingués Invités,
Ce sont toutes
ces raisons qui, en 2004,ont conduits le
Gouvernement à concevoir une nouvelle « Loi régissant l’urbanisme au
Cameroun »,comblant ainsi un vide
juridique qui, pendant plus de trente ans, a permis aux acteurs urbains et
auxcitadins d’agir « d’une
certaine manière ».
Cette loi a pour ambition de réintroduire la ville dans
la « régularité » et traduit bien (par ses modalités de mise en œuvre) le processus de
décentralisation engagé au niveau national. Désormais, ce texte législatif et
les cinq premiers décrets d’application qui l’accompagnent sont le fondement
légal de toute pratique de l’urbanisme au Cameroun.
Nous devons
cependant constater, et ceci bien qu’elle constitue une avancée significative,
qu’en raison du caractère novateur du dispositif réglementaire, sa mise en
œuvre sur le terrain se heurte encore à de réelles difficultés. Parmi celles-ci,
je relèverai :
-une profonde méconnaissance des textes par la
majorité des acteurs impliqués dans la gestion urbaine, qu’il s’agisse des
administrations, des collectivités locales décentralisées, des professionnels
du secteur ou des populations. Ainsi, on continue encore de parler de permis de
bâtir au lieu de permis de construire. De plus, les délais théoriques de
délivrance de ce permis sont sans commune mesure avec la réalité. Des
lotissements sont implantés ça et là sans prendre en compte les avis de
l’exécutif communal ;
-Un déficit avéré de capacité des services
techniques communaux à initier ou conduire l’élaboration des documents de
planification urbaine, mais également à assurer le traitement, la gestion et la
production des actes courants d’urbanisme consacrés par la loi ;
-Une trop grande diversité des contenus et des
procédures de délivrance des actes d’urbanisme ainsi que l’absence
d’harmonisation (au niveau national) des formulaire-types de demandes d’actes
d’urbanisme ;
-Une absence quasi généralisée des dispositifs ou
modalités de fonctionnement des diverses commissions prescrites par les textes,
ce déficit entrainant leur non effectivité, etc.
En conclusion,
il va sans dire que cela réduit
notablement la portée des innovations de la Loi qui devraient permettre de
mieux organiser les villes. Il faut ainsi craindre - si rien n’est entrepris -
que les autorités locales ne sachant comment engager le processus d’un
développement urbain raisonné, campent sur une position d’attente. Le risque
serait alors que la cacophonie des acteurs conduise à la nullité des
initiatives et qu’elle perpétue les disfonctionnements que voulait combattre le
législateur.
Mesdames et Messieurs,
Distingués Invités,
C’est donc
pour remédier à une situation hautement préjudiciable à l’efficacité, pour
améliorer la productivité globale de nos villes et leur environnement, pour appuyer
la décentralisation et l’exercice des compétences qui en découlent, que le
MINDUH, en concertation avec le MINATD, les CVUC et avec l’appui technique de
ses partenaires (dont l’IRCOD et la coopération française),a décidé d’organiser
ces ateliers régionaux de vulgarisation afin de mettre à la disposition de tous les acteurs
urbains des outils facilitant l’application de la Loi régissant l’urbanisme au
Cameroun et ses textes subséquents.
Au final, il
est attendu de ces ateliers qu’ils permettent de traduire la loi en outils
pratiques et opérationnels et apportent des réponses simples aux principales
questions que pose la mise en œuvre de la réglementation. Par ailleurs, la
liste des difficultés actuelles n’étant pas exhaustive, l’une des contributions
attendues des ateliers est égalementd’identifier les divers aspects de la gestion urbaine que devrait
prioritairement prendre en compte un corpus réglementaire dont l’élaboration se
poursuit activement.
La
problématique qui est la nôtre est donc d’aborder la loi de façon didactique et
de proposer des orientations pratiques à l’usage des élus et techniciens locaux
et des services déconcentrés de l’Etat chargés de l’urbanisme. En ce sens,
notre objectif est donc d’apporter les éclairages qui leur permettront
d’appréhender concrètement les principes de la loi, les actes y relatifs, les
processus qui y conduisent ainsi que les différents outils de planification à
leur disposition.
Le résultat
que nous en attendons est,
(1)une appropriation effective des nouveaux textes régissant l’urbanisme
au Cameroun ;
(2)une maîtrise des tâches dévolues aux maires par rapport à cette
nouvelle réglementation, en vue de faire face aux nouveaux défis de l’urbanisation
et ;
(3)une présentation des
principaux actes d’urbanisme au Cameroun.
Mesdames et Messieurs,
Distingués Invités,
Mon Département
ministériel est conscient de l’ampleur de la tâche qui est la nôtre et des
difficultés qui pourraient résulter d’une mauvaise compréhension de la Loi.
C’est pourquoi je puis vous assurer de mon entière disponibilité ainsi que de
celle de mes collaborateurs, afin de clarifier toutes les zones d’ombre qui
pourraient encore subsister au-delà de ces travaux. J’y veillerai
personnellement.
Enfin, je
souhaiterai souligner qu’il ne suffit pas de dire la loi pour qu’elle
s’applique efficacement. Dire la loi, ce doit être aussi pour vous en suivre la
mise en œuvre au quotidien, en identifier les difficultés d’application et,
éventuellement, en proposer les évolutions qui vous semblent nécessaires. C’est
donc à un travail de longue haleine que vous invite le législateur.
Pour ma part,
je reste convaincu que vous ne ménagerez aucun effort pour harmoniser votre
compréhension quant à vos nouvelles responsabilités au regard des textes
proposés à votre analyse. Je suis également persuadé que vos échanges sur le
contenu de la loi, les innovations qu’elle permet et ses enjeux qu’elle porte dans
le contexte institutionnel de la décentralisation, retiendront toute votre
attention.
Je compte sur
votre disponibilité et votre participation effective et active, afin qu’à
l’issue de cet atelier, les fondements et les conditions d’application de la loi
d’urbanisme et de ses décrets d’application, ainsi que des documents
d’urbanisme vous soient désormais familiers.
En formulant
ce vœu, je déclare ouverts les travaux de l’Atelier de vulgarisation de la loi
régissant l’urbanisme et ses décrets d’application et souhaite une réussite
sans faille à l’un des jalons de la décentralisation ainsi mis en place.